Dimanche 28 avril, Philippe le Libraire va vous faire passer une chouette journée. Alors, venez tous à partir de 16h pour une signature, lecture, rencontre, chanson avec: Charles ...
Glénat rejoint les Indés!
Brèves
Un dimanche avec Philippe le Libraire
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Giacomo Nanni et Nadja chez Marcovaldo
Ce mercredi 27 mars, venez déguster un petit verre de vin chez Marcovaldo, la librairie café de la rue Charlot. Vous y rencontrerez Giacomo Nanni et Nadja qui viendront parler de leur ...
Anniversaire
Chers amis, Cette année, la librairie bordelaise La Mauvaise Réputation fête ses dix ans. Et pour fêter cela comme il se doit - c'est-à-dire en grande pompe - quoi de mieux qu'une ...
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Benoît Preteseille au Monte-en-l'air
Mercredi 27 février, Benoît Preteseille sera au Monte-en-l'air pour dédicacer son magnifique Mardi Gras! Notez-bien, c'est au : 71, rue de Ménilmontant 75020 Paris À partir de 18h30 ...
Christian Aubrun au Monte-en-l'air
Samedi 9 février à partir de 18h30, vernissage de l’exposition de Christian Aubrun à l’occasion de la publication de Jus d’amour aux éditions Cornélius et de l’exposition de Jérémy ...
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Au mois de novembre, Ted Stearn a pris l'avion à Los Angeles pour venir s'installer à Angoulême quelques temps. Demain, il prendra le train. Et il se rendra chez Super Héros ou une ...
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À l'occasion de son exposition dans le cadre du Arts Factory Winter Show, Christian Aubrun dédicacera en avant première son tout nouveau Jus d'amour. Avec son trait enfantin et ses ...
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Bal de tête s'expose
Jeudi 22 novembre, venez nombreux au Point Éphémère! Chloé Poizat, l'auteur du sublime "Bal de tête", présente ses dessins pour l'exposition intitulée "À mes yeux ...
Extraordinaire! Aprés les éditions Delcourt et leur collection Shampooing, c'est au tour des éditions Glénat de venir faire une incursion dans "la dernière part de marché où l'on cause". De source sûre, Jean-Claude Camano, directeur éditorial, travaille en ce moment même à (sic) "lancer la collection indé de Glénat". Go on, Jean-claude, on est chauds-bouillants!
Commentaires
Et Joachim Regout, précédemment directeur de collection chez le même Glénat, a lancé Asteline, un nouveau magazine online (auquel je participe en tant que rédacteur) et... une future maison d'édition alternative.
AramisJ'oubliais de vous transmettre l'url : www.asteline.be
AramisAh, on va enfin avoir droit à de la bd indy raccoleuse. Avec une case cul toutes les trois pages pour que le monsieur qui feuillette ça à Auchan puisse dire à madame, qui achetait les choses utiles pendant ce temps là : "mais ma chérie c'est pas de la bd, c'est de la littérature, regarde c'est en noir et blanc" comme il pouvait dire avec la collection Vécu : "mais nan mais c'est pas de la bd, c'est de l'histoire, regarde y'a Henri IV sur la couverture ! J'te jure c'est Henri IV !".
Henri III,5Il faut bien avouer que Satrapi, Sattouf et Sury (ainsi que tous les autres auteurs en "s") c'est quand même pas trop ça côté libido. Alors bienvenue Glénat. Mais au passage n'oubliez pas de vous occuper de votre fonds, parce que figurez-vous qu'il y a des choses bien dedans (au fond du fonds, en grattant : en manga et en special usa déjà)
Euh c'est pas plutôt Jean-CLAUDE Camano ?
RavaillacBravo! C'est effectivement "Jean-Claude" et non "Jean-Luc". En fait, c'était une blague en rapport avec le lien. Mais puisque ça ne passe pas, je corrige tout de suite.
DelphineJ'ignore ce que Camano va proposer commé indé chez Glénat. Mais pour avoir vu les dossiers de Joachim Regout, qui lui, crée carrément quelque chose hors Glénat, ça ne tombe vraiment pas dans la facilité. Que du contraire... Et pas une once de cul. Et ce sera en couleurs.
AramisDelphine : au temps pour moi. Bien qu'au départ elle m'ai échappé avec le recul la blague est amusante.
RavaillacHonnêtement les gars, la bande dessinée indépendante n'existe plus tel que vous la définissez encore. Ce n'est PLUS le lieu d'une esthétique particulière, puisque désormais cette esthétique s’est propagée dans tous les secteurs éditoriaux du neuvième art.
stef du aaablogIl est temps de réinventer l'indépendance en bande dessinée.
Comment, ça j'en ai pas la moindre idée. Mais sûrement à un autre niveau que celui de l’altérité esthétique, car ce combat là, je pense que ça fait longtemps que vous l’avez gagné, et que cette victoire vous a dérobé votre identité en retour. Une nouvelle différence entre Shampoing et requin marteau, c’est là qu’il faut creuser pour récréer son altérité salvatrice et son indépendance, et c’est cela qu’il faut exalter pour rappeler ce que sont une démarche et une ligne éditoriale rigoureuse. Revenir à l’esthétique comme marque identitaire, me semble-t-il, vous desservira désormais.
Dans la collection Shampoing, le Wizz et Buzz de Winshluss et Cizo m’a plus, usant du lissage apparent de la ligne commercial pour mieux subvertir par derrière l’imaginaire d’une génération dont je fais partie. Pas fendard mais franchement subtil, et du coup c’est plaisant.
Il faut s'entendre sur "bande dessinée indépendante" pour avoir cette discussion. Pour les marketeux de Glénat, Casterman et autres, la "bande dessinée indépendante" c'est un style graphique (mal dessiné noir et blanc) et thématique (autobiographie). Pour Guy Delcourt et Mourad Boudjellal, la BD est indépendante quand le patron n'est pas dirigé par un pool d'actionnaires qui font ça comme ils vendraient n'importe quoi d'autre. Pour moi, la spécificité des "indépendants" c'est que ce sont des auteurs qui se sont pris en main pour s'éditer eux-mêmes ou pour éditer leurs copains. Bien sûr, beaucoup, en apprenant le métier d'éditeur, délaissent celui d'auteur de manière plus ou moins définitive. Mais leur philosophie est qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Et ça ça existe régulièrement (Goscinny et Charlier avec leur syndication indépendante par ex, puis avec Pilote... Même s'ils se sont fait grignoter c'était bien le principe : les auteurs au pouvoir ; l'écho des savannes, Fluide, le Psiko, tout ça est parti de la même façon), avec comme nouveauté intéressante au cours des années 1990 qu'il y a eu un véritable réseau amical d'auto-éditeurs, que ceux-ci ont fait des livres de manière extrèmement sérieuse : l'underground rigoureux. Du jamais vu. Bon enfin c'est une manière de faire l'histoire des "indés", on peut aussi s'intéresser au cas américain qui est bien différent et tout aussi important. Où j'en étais moi ? Je sais plus. Bon. Enfin les "indés", ça va, ça vient : la pente naturelle d'un éditeur est de croître, et la pente naturelle des financiers est d'attendre que les gens soient aux abois (aléa habituel de toute poussée de croissance) pour les manger, ce qui fait qu'un éditeur indé qui a beaucoup de succès a toutes les chances de finir dans la gamelle d'un groupe d'investisseurs lambda. Ah maintenant je ne sais vraiment plus où j'en suis dans ce que je raconte. Bon.
Jean-noJean-no, ce que tu viens d'exprimer à propos de ce que tu considères comme un vrai éditeur indépendant est très juste... et correspond à la démarche de Joachim Regout (qui n'a vraiment rien d'un marketeux). C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il a choisi de ne plus travailler pour Glénat si j'ai bien tout compris ce qu'il m'a dit. Je lui envoie un mail de ce pas en l'invitant à venir lire les interventions de ce blog.
AramisEn fait, je répondais aux commentaires, qui s'engageaient sur ce chemin. Ton post, lui, ne revendiquait pas le moins du monde cette position. Tu raillais, à raison, et ça ne pose aucun problème, bien au contraire.
stef du aaablogMais attention aux métaphores animales qui mettent en scène les moutons. Dans le milieu de la bande dessinée, elles appellent très vite le Baron noir ; pas le meilleur des rôles.
A Stef:
DelphineAhaha! Bien vu la référence au "Baron noir"! (Qu'il faudrait rééditer un de ces jours, la version de Zenda remontant à plus de 15 ans). Ça se trouve toujours en soldes, peut-être..?
A Delphine:
stef du aaablogHelas non. Ces livres ne sont plus évident à trouver.
Delfine et Stef, le baron noir est réédité par Glénat (qui avait racheté Zenda je crois) et pour vous prouver que je ne raconte pas de craques, j'ai copier/coller les références sur le site de Glénat. Je crois qu'on le trouve encore mais ça a du être noyé sous les flots de sorties depuis 1999…
marc lizanoLe Baron Noir
Yves Got (Dessinateur)
René Pétillon (Scénariste)
Collection Humour Format : 285 mm x 210 mn 128 pages Paru en mai 1999 ISBN : 272342958X Hachette : 7365059 EAN : 9782723429580Prix : 12.00 €
je cherche à joindre JC Camano pour un projet bd....qq connait son adresse ou son mail svp merci !!!
yoplait la tite fleur